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grave

France, Belgique - 2016 - 1h38
sorti en France le 15 mars 2017
semaine de la critique Cannes 2016 - festival "Le Rayon fantastique" Angoulême 2016 - prix du public Toronto 2016 - Octopus d'or, prix du public Strasbourg 2016 - 3 prix Sitges 2016 - grand prix, prix de la critique Gérardmer 2017
interdit aux moins de 16 ans
film - film francophone
de

Julia Ducournau

scénario : Julia Ducournau
direction de la photographie : Ruben Impens
musique ou chansons : Jim Williams
avec : Garance Marillier (Justine), Ella Rumpf (Alexia), Rabah Naït Oufella (Adrien), Joana Preiss (la mère), Laurent Lucas (le père), Bouli Lanners (le routier), Marion Vernoux (l'infirmière), Jean-Louis Sbille (le professeur de biologie), Alice D'Hauwe (fille embrassée à la morgue), Denis Mpunga (le professeur d'anatomie bovine), Benjamin Boutboul (vétéran cagoulé)
séances : semaine du mercredi 30 novembre 2016
mercredi 30 jeudi 1er vendredi 2 samedi 3 dimanche 4 lundi 5 mardi 6
01:45*
séance spéciale :
* Nuit fantastique dans le cadre du festival "Le Rayon fantastique" - tarif préférentiel 5 films = 15,00 €
séances : semaine du mercredi 15 mars 2017
mercredi 15 jeudi 16 vendredi 17 samedi 18 dimanche 19 lundi 20 mardi 21
14:00
18:30
20:30
18:30
18:30
21:00
11:00*
18:30
21:00
11:00*
18:45
18:30
20:30
20:30
séance spéciale :
* samedi 11h00 matinale 3,50 €
* dimanche 11h00 matinale 3,50 €
séances : semaine du mercredi 22 mars 2017
mercredi 22 jeudi 23 vendredi 24 samedi 25 dimanche 26 lundi 27 mardi 28
18:30
20:30
18:30
20:30
18:30
21:00
11:00*
16:45
18:45
21:00
11:00*
16:45
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20:30
18:30
séance spéciale :
* samedi 11h00 matinale 3,50 €
* dimanche 11h00 matinale 3,50 €
séances : semaine du mercredi 29 mars 2017
mercredi 29 jeudi 30 vendredi 31 samedi 1er dimanche 2 lundi 3 mardi 4
16:30
20:45
18:30
21:00
14:30
18:30
11:00*
18:30*
séance spéciale :
* dimanche 11h00 matinale 3,50 €
* lundi 18h30 dernière séance

synopsis

Dans la famille de Justine tout le monde est vétérinaire et végétarien. À 16 ans, elle est une adolescente surdouée sur le point d’intégrer l’école véto où sa sœur ainée est également élève. Mais, à peine installés, le bizutage commence pour les premières années. On force Justine à manger de la viande crue. C’est la première fois de sa vie. Les conséquences ne se font pas attendre. Justine découvre alors sa vraie nature...

notes de production

Âmes sensibles s’abstenir. Produit (1) par Julie Gayet (2), le film de cannibales de Julia Ducournau a provoqué plusieurs évanouissements lors de sa présentation au festival international du film de Toronto (3)...
Lors de la dernière édition de la Semaine de la critique au festival de Cannes (4), la présentation du film avait déjà déclenché des réactions de dégoût dignes de l’émoi suscité par Antichrist (5), le long-métrage sulfureux de Lars Van Trier sorti en 2009...
http://www.lefigaro.fr/cinema/2016/09/15/03002-20160915ARTFIG00203--grave-le-film-produit-par-julie-gayet-mal-digere-par-les-spectateurs.php
(1) http://www.unifrance.org/annuaires/societe/348740/rouge-international
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Julie_Gayet
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_de_Toronto
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Semaine_de_la_critique
(5) http://www.citebd.org/spip.php?film19

Avant Grave, premier long-métrage au cinéma pour la réalisatrice Julia Ducournau, il y avait Mange (6), un téléfilm réalisé pour Canal+ (7) en 2012, et Junior (8), un court-métrage de 21 minutes. À chaque fois, la cinéaste traite de métamorphose physique : Mange était très punk avec beaucoup de sexe, de drogues… Le film a été interdit aux moins de 16 ans sur Canal. C’était l’histoire d’une ancienne obèse qui recroise la personne qui lui a pourri la vie au collège et veut se venger. Junior, c’est la mutation reptilienne d’une ado très garçon manqué en jeune fille. Grave s’inscrit dans la continuité de mon court-métrage. Mes héroïnes portent d’ailleurs le même prénom, Justine et sont toutes les deux interprétées par Garance Marillier , confie Ducournau.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mange_(t%C3%A9l%C3%A9film)
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Canal%2B
(8) http://www.universcine.com/films/junior

Julia Ducournau précise que ses indications de jeu passent principalement par le corps, c’est de cette manière qu’elle travaille notamment avec son actrice fétiche, Garance Marillier : j’ai d’abord demandé à Garance de se tenir très droite, le menton relevé pour suggérer cette sorte d’assurance un peu naïve. Peu à peu, elle modifie son regard, sa façon de se tenir. Le menton de plus en plus baissé pour avoir un regard par en-dessous plus aiguisé, précis et inquiétant, explique la cinéaste.

Selon la réalisatrice Julia Ducournau, elle a intitulé son film Grave car c’est un mot utilisé à tort et à travers et que son utilisation est devenue galvaudée, perdant de sa signification et de sa force. Pour la cinéaste, Grave signifie la gravité, au sens physique du terme, quelque chose qui nous tombe dessus, nous cloue au sol, un poids que l’on porte tous. C’est tangible, concret, important : dans mon film, le mot n’est utilisé que dans une seule séquence, lorsqu’Adrien demande à Justine : "je veux savoir si tu es dans un délire sm ou si c’est plus grave que ça". Justine ne dit rien. Elle va dans sa chambre puis revient et lui dit : "c’est grave". Immédiatement après, ils baisent. C’est parce qu’ils se disent la vérité, qu’ils peuvent faire l’amour.

Julia Ducournau a choisi de donner le prénom de Justine à son héroïne en référence au livre du Marquis de Sade, Justine ou les malheurs de la vertu (9), l’histoire d’une jeune innocente qui devient un objet sexuel et va finir par y prendre du plaisir : si le sexe a son importance, le thème de l’atavisme est central. Ma Justine va se construire par rapport à sa pulsion qui est une damnation familiale. Au contact de sa grande soeur, atteinte du même mal, elle va s’affirmer, se découvrir, accepter ou pas, sa différence, analyse la réalisatrice.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Justine_ou_les_Malheurs_de_la_vertu

Julia Ducournau raconte sa rencontre avec Garance Marillier et sa complicité avec la jeune comédienne : j’ai rencontré Garance Marillier lors du casting de mon court-métrage, Junior. C’est sa mère qui nous a contactés. L’annonce était pourtant chargée. Je ne voulais surtout pas voir débarquer des petites filles toutes sages, j’avais donc insisté sur le côté masculin et brut du personnage. Elle est arrivée, timide, avec un physique de crevette, et puis quand elle s’est mise à jouer elle nous a tous assis par son charisme et sa force. Garance a un physique intéressant, qui tient à la fois de l’enfant et de la jeune adulte. Il y a une forme d’innocence et quelque chose d’inquiétant. C’est facile pour moi de me projeter en elle, car nous avons des caractères assez semblables.

Grave possède une part autobiographique, notamment inspirée par la famille de Julia Ducournau : ma mère est gynécologue (10), mon père, dermatologue (11) et j’ai une grande sœur. Je sais, ça explique tout ! Pour autant, mes personnages ne ressemblent pas à ma famille. Depuis toute petite, j’ai entendu mes parents parler de médecine, sans tabou. C’était leur quotidien. J’avais mon nez fourré dans leurs livres. Je me souviens d’une photo d’un petit lépreux dont l’oreille a été recollée à l’aide de sangsues ! Cela a eu un double effet sur moi : si la mort, la décomposition étaient normalisées, je suis devenue hypocondriaque. J’ai beaucoup fantasmé sur la maladie.
J’ai vu mon premier film d’horreur par hasard à 6 ans. Mes parents n’étaient bien-sûr pas au courant. J’ai réalisé plus tard que c’était Massacre à la tronçonneuse (12). J’étais intriguée, pas du tout effrayée, comme préparée à cette imagerie. En plus Leatherface (12) y est montré comme un artiste dans son musée des horreurs, donc qui sait… ? Et puis ma mère est très féministe. Du fait de son métier, elle m’a inculqué son intérêt pour les trajectoires de femmes, le sens de la solidarité, et m’a souvent répété qu’il n’y a rien qu’un homme fasse qu’une femme ne puisse pas faire
, précise la cinéaste.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gyn%C3%A9cologue
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dermatologie
(12) http://www.citebd.org/spip.php?film1350

Julia Ducournau revendique le caractère protéiforme de son film et n’aimerait pas qu’il se retrouve enfermé dans une case : de la même façon que dans la vie, je ne crois ni au genre masculin ou féminin, encore moins à une délimitation claire de la sexualité… Je vois des métamorphoses en permanence. La vie est trop courte pour n’être qu’un, affirme la cinéaste.

Avant de situer Grave dans une école vétérinaire, Julia Ducournau avait imaginé le faire dans une école de médecine. Elle a toutefois vite repoussé l’idée, la trouvant trop simple. De plus, la cinéaste n’était pas à l’aise avec l’idée de filmer des cadavres en permanence : je n’aime pas les films glauques. J’espère que mon film ne l’est pas et qu’il dégage un souffle libérateur, déclare la cinéaste.

David Cronenberg est un cinéaste qui a beaucoup d’influence sur la réalisatrice Julia Ducournau : dans ses films, on voit beaucoup de corps mutilés, blessés… ça peut paraître violent, mais il ne transige pas avec la mort. Il ne met pas de mots pour essayer de l’intellectualiser, de l’adoucir, mais des images. C’est très concret. J’aime ça. Si une image parle, il n’y a pas de raison de rajouter des phrases pour l’expliquer. Cronenberg (13), c’est surtout le cinéaste qui a le mieux filmé l’aspect psychanalytique d’une métamorphose, analyse Ducournau.
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film795

Le chef-opérateur de Grave est Ruben Impens, le complice de Felix van Groeningen (Alabama Monroe (14), Belgica (15)…) : j’avais beaucoup aimé son travail sur La Merditude des choses (16), sa lumière brute, très contrastée. Je ne suis pas fan des lumières qui polissent la peau, qui embellissent tout. Je veux voir la sueur, les pores, les cernes… L’image ne doit pas être moche ou glauque pour autant. Il faut que ce soit coloré, que des teintes ressortent. J’ai une approche expressionniste et n’ai pas peur des faux raccords lumière, indique Julia Ducournau.
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film1090
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film1638
(16) http://www.citebd.org/spip.php?film316

La musique de Grave est composée par le britannique Jim Williams. Il a notamment signé plusieurs bandes originales pour Ben Wheatley (17) (Kill list…) : la musique devait apporter un contraste par rapport à l’action, être dépouillée. Jim a eu des idées géniales, comme de rajouter de l’orgue à la scène du « doigt » qui ajoute une touche gothique. En revanche, pour la fin, je lui ai dit de ne pas lésiner sur le lyrisme. Je vois en Grave une tragédie antique moderne, relate Julia Ducournau.
(17) http://www.citebd.org/spip.php?film1708

(...) On pense bien sûr à Cronenberg (13) dans la manière de réinventer les relations du corps et de l’esprit, de lier la sexualité à la mutilation, au sang et à toutes sortes de pratiques hors normes. Mais la réalisatrice invente son propre imaginaire dans un film qui se plaît à mélanger les registres pour teinter les débordements gore à la fois d’humour et d’une certaine gravité. On n’oubliera pas de sitôt la séquence de l’épilation du maillot.
Philippe Rouyer in Positif n° 665-666 (juillet-août 2016)

Rencontres avec Julia Ducournau
C’est vrai qu’on a beaucoup parlé du côté choquant du film, mais il brasse d’autres genres. Pouvez-vous nous dire lesquels et quelle était votre intention en faisant cela ?
C’est un crossover (18) entre comédie, drame et body horror. C’est quelque chose auquel je me frotte depuis longtemps. C’était déjà le cas dans mon premier court métrage et aussi dans le téléfilm que j’ai fait pour Canal+ (7). Déjà parce que je n’arrive pas à faire autrement, c’est vraiment comme ça que je m’exprime. C’est aussi mon background culturel. Les films qui m’ont toujours intéressée dans la vie étaient des films qui mélangeaient les genres, les émotions. Pas forcément dans le rapport à l’horreur. Par exemple, récemment, j’ai vu Toni Erdmann (19) qui pour moi est un mélange absolument formidable, où l’on ressort plein : on a pleuré, on a ri, on a été mélancolique…
J’aime beaucoup les films qui me font me sentir vivante, qui me rendent active pendant la projection. Je pense aux films de Cronenberg (13) évidemment à plein d’endroits, et aussi aux films de Ben Wheatley (17), ou encore le film Morse (20)...

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18656980.html
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Crossover
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film1827
(20) http://www.citebd.org/spip.php?film271
Lors de la présentation du film, vous parlez de la chance que vous avez eue de trouver une école vétérinaire en Belgique, celle de Paris ayant déjà été utilisée dans de nombreux longs métrages.
Ce n’est pas moi qui ai dit ça c’est la productrice Julie Gayet (2). Je ne travaille pas avec des références visuelles. J’écris en me disant que cet espace mental dont je vais avoir besoin je réussirai bien a le recréer comme une créature de Frankenstein (21) en combinant plein de décors différents. Mais en fait il a quand même fallu que nous tournions beaucoup de scènes dans une école véto car elles nécessitaient des animaux morts ou vivants Et en France il n’y avait rien a part des boiseries au milieu de la ville Ce n était que du Harry Potter (22) quoi et même si c’était très beau, ça n allait pas du tout avec ce que je voulais. Dans le scénario, j’avais décrit très précisément une architecture années 70 assez crade, citant même La Grande Motte (23) - tu vois, un truc un peu sous acide. Cependant, le scénario a été sélectionné au marché de coproduction Frontières à Bruxelles, et j’y ai rencontre celui qui allait être notre coproducteur belge. Par hasard,nous nous sommes mis à discuter du décor, et il m’a dit : "ah, c’est marrant, il y a ça chez moi, près de Liège". Il m’a montré des photos sur Internet, et c’était ouf, car c’était exactement, mais exactement, ce que j’avais dans la tête. Cela a néanmoins été très difficile de tourner dans cette école, car ils venaient justement d’être pointés du doigt à cause d’une affaire de bizutage, et ils étaient donc très méfiants. Les producteurs m’ont alors demande quel était le plan B, et j’ai répondu : "il n’y a pas de plan B, c’est ce décor-là". Heureusement, j’ai réussi à expliquer aux dirigeants de l’école veto que le film n’était pas du tout inspire de faits réels, et au final, ils nous ont beaucoup aidés pour tous les trucs avec les animaux...
Gilles Esposito in Mad movies n° 297 (juin 2016)
(21) http://www.citebd.org/spip.php?film725
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Potter
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande-Motte
"Grave" remet en cause l’image qu’on a du premier film Fémis (25).
Oui, mais je pense que l’image qu’on en a est hyper désuète. Je suis sortie de l’école en 2008 et je n’étais pas la seule de ma promotion à vouloir faire du cinéma de genre. Trois autres élèves aimaient la science-fiction ou l’heroïc fantasy (26). Et il faudrait ajouter les nombreux amateurs de polar. Moi en tout cas, je n’ai pas vécu à la Fémis (25) un lavage de cerveau qui irait dans le sens d’une Nouvelle vague (27) mal digérée. Au contraire, je pense que mon intérêt pour le genre a favorisé ma candidature. Au grand oral, je leur ai expliqué pendant une demi heure en quoi Salo (28) de Pasolini était, selon moi, un film d’horreur. Depuis,je pense que cette ouverture s’est accentuée. J’ai fait une présentation de Grave a l’école et j’y ai rencontré de nouveaux élèves dingues de cinéma de genre. Ils s’intéressaient de près aux destinées économiques de mon film parce qu’ils projetaient en moi leur trajet futur...
Philippe Rouyer in Positif n° 673 (mars 2017)
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femis
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Heroic_fantasy
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_Vague
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sal%C3%B2_ou_les_120_Journ%C3%A9es_de_Sodome

En France, un film de genre réussi, c’est un peu comme la bête du Gévaudan (28) : on croit que ça existe, mais personne ne l’a vu. Issue de la Fémis (24), la jeune réalisatrice Julia Ducournau contourne cet obstacle quasi mythologique : son premier long métrage se fonde sur de purs éléments de genre (le cannibalisme, le gore qui en accompagne les séquences), mais elle les met au service d’un propos tout autre. Ni thriller, ni film d’horreur, Grave est un film hors norme...
Si Grave s’impose comme une révélation magistrale, c’est également par la capacité de sa mise en scène à susciter l’ambiguïté, sans verser dans la pose clinquante. La conclusion vient d’ailleurs pérenniser cette ambiguïté. Car ne rien résoudre pour le spectateur, ce n’est pas capituler fa ce à lui : c’est mieux l’accompagner, voire Le hanter après la séance ...
Michael Ghennam in Fiches du cinéma n° 2106 (mars 2017)
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%AAte_du_G%C3%A9vaudan

Julia Ducournau
Née le 18 novembre 1983 à Paris.
Diplômée de la promotion 2008 du département scénario de la Fémis et de l’université de Columbia...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Julia_Ducournau

Ruben Impens
Né le 31 mars 1971 à Gand (Belgique).
voir fiche du film Alabama Monroe
http://www.citebd.org/spip.php?film1090
http://www.imdb.com/name/nm0408249/

Jim Williams
http://www.imdb.com/name/nm1546919/

Garance Marillier
Née le 11 février 1998 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Garance_Marillier
http://www.imdb.com/name/nm4469165/

Ella Rumpf
http://www.imdb.com/name/nm5050688/

Rabah Naït Oufella
Né le 3 décembre 1992 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rabah_Nait_Oufella

Joana Preiss
voir fiche du film Les Mouvements du bassin
http://www.citebd.org/spip.php?film927

Laurent Lucas
voir fiche du film Alleluia
http://www.citebd.org/spip.php?film1349

Bouli Lanners
voir fiche du film Les Premiers, les derniers
http://www.citebd.org/spip.php?film1648

Marion Vernoux
Née le 29 juin 1966 à Montreuil-sous-bois.
Immergée dans le monde du cinéma dès l’enfance, elle a un joli parcours de réalisatrice et scénariste...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Vernoux

Jean-Louis Sbille
voir fiche du film Une Promesse
http://www.citebd.org/spip.php?film1237

Alice D’Hauwe
http://www.imdb.com/name/nm6770289/

Denis Mpunga
Né le 29 septembre 1959 à Mushenge (Congo belge).
Débute avec les frères Dardenne et poursuit avec Au nom du fils...
http://www.citebd.org/spip.php?film1284
https://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Mpunga

Benjamin Boutboul
http://www.imdb.com/name/nm4930305/

extrait(s) de presse

Sofilm - Effet tonifiant « coup de fouet » garanti.
Lci - En croquant dans "Grave", le spectateur y savourera le fondant d’une artiste accomplie. Révélation !
Télérama - Cauchemar faussement réaliste, vraiment dérangeant, cette histoire de cannibalisme est une bombe métaphorique. Elle parle d'amour et de sexualité, des « plaisirs de la chair », de pulsion de mort, de phobie et de transgression. De tous les liens du sang.
Bulles de culture - Œuvre décomplexée et sans limite, cette petite pépite ne doit pas restée inconnue du grand public.
Ciné chronicle - Julia Ducournau confirme avec son premier long métrage qu’elle recèle un talent indéniable, en proposant une œuvre barrée et bien mordante.
Cinéma club - Ainsi, avec "Grave", Julia Ducournau livre un premier film à la fois passionnant par ses multiples clés de lectures et viscéral dans ce qu’il s’autorise à montrer.
Filmosphère - Souhaitons que cette secousse provoquée par l’ambition et l’audace de la réalisatrice devienne tremblement de terre auprès des institutions ronflantes et poussiéreuses du cinéma français.
Cinématraque - Julia Ducournau, avec ce premier long-métrage puissant, nous montre de belles promesses, pour un renouveau du cinéma français.